Victor Hugo : La Fin de Satan au Festival Off

par THEATRE DE L'HOMME INCONNU

Cette collecte est terminée.

Victor Hugo : La Fin de Satan au Festival Off

par THEATRE DE L'HOMME INCONNU

Cette collecte est terminée.

Victor Hugo : La Fin de Satan au Festival Off  - THEATRE DE L'HOMME INCONNU

Du 7 au 26 juillet La Fabrik'Théâtre à 22h05 - Relâche les 12 et 19/07

Depuis le 7 juillet, le Théâtre de l'Homme Inconnu donne "La fin de Satan" au festival Off d'Avignon


Plus que 3 soirées ce 24 juillet 2016 !… La dernière mardi 26 à 22h05

Les vers, les alexandrins, de Victor Hugo résonnent chaque soir, dans l'espace du festival, portés avec constance par l'art de la parole du comédien metteur en scène Marc-Alexandre Cousquer, soutenus par le jeu sensible du violoncelle du musicien Jean Beauchamps, éclairés par les compositions colorées manœuvrées par Norbert…
 
Ça existe ! Ça parle ! 
Les spectateurs sont touchés, presque sidérés, par la prouesse, la qualité du texte, du travail, de l'engagement…
C'est comme un peu  de levain dans la pâte artistique du festival…


Et jusqu'au 26 juillet, tous les soirs (presque), à 22h05 !

Relâches : les mardi 12 et mardi 19...



" Le thème du mal s’est posé à chaque époque et gagne en acuité à chaque pas de l’histoire. 

Qu’est-ce que le mal ? Pourquoi le mal ? A-t-il un sens ? Victor Hugo développe une vison grandiose où le théâtre des démons intérieurs devient théâtre cosmique. Il ne place pas le Mal à côté du Bien, comme une chose qu’il faudrait tout simplement anéantir, non, il fait naître de ce détachement,
de cette dérive face au Bien divin, la « possibilité » de l’expérience de la liberté. La liberté – conquête de l’homme - ne peut exister sans cette possibilité du Mal.
La Fin de Satan est une oeuvre immense. Elle dépeint la chute de Satan dans l’abîme, la naissance de l’être Liberté, et la longue descente
de celui-ci à la rencontre du Mal."

Marc-Alexandre Cousquer


Le projet qui a vu le jour...


Donner "La Fin de Satan" de Victor Hugo, au Festival Off à Avignon, en 2016.



Un Victor Hugo, moins connu,  "visionnaire"… 

 


Et son verbe vibrant vivant dans l'espace scénique…



Présenter ce spectacle à Avignon !


Dans le contexte de notre actualité de 2016 qui "danse sur un volcan" dit Jean Lurçat… porter un peu de la force de la puissante parole d'Hugo !


"La fin de Satan" de Victor Hugo apporte une vision nouvelle sur la question du "mal", grandiose et très actuelle. 
La question du mal, et en écho : la question de la liberté… 


Comme un pari pour l'équipe du Théâtre de l'Homme Inconnu : un comédien, artiste de la parole, metteur en scène ; un musicien, violoncelliste ; et un éclairagiste… mais comme une nécessité !


A l'origine du projet ?


Le travail effectué autour de cette oeuvre immense de Victor Hugo a été accueilli très chaleureusement lors des premières présentations à Romans, Moulins, Strasbourg, Berne, Colmar et Avignon. 
Le public enthousiaste en a redemandé… " Pourquoi pas au Festival d'Avignon, cet été ?! "
Alors il faut trouver des moyens, pour que cette création soit jouée, dans le cadre du Festival off !

  

Et son verbe résonne... là sous les feux de la rampe, comme un souffle nouveau ! Un vent d'avenir !
Le violoncelle l'accompagne, le précède, le suit, le seconde,…


"Lancer une collecte !"... et à quoi servira l'argent collecté ?


"Donner" "La fin de Satan" au festival d'Avignon coûte très cher pour une compagnie, qui n'a pas d'avance, mais qui veut bien tenter l'aventure.
Nous pouvons aider à éviter un déficit aux artistes !...


Le prix des entrées devrait payer les cachets du comédien, du musicien et du régisseur et de la personne en charge de la diffusion ; enfin nous l'espérons. 

Venez nombreux ! Invitez vos amis… 

Vous pouvez réserver vos places au 04 90 86 47 81 !!!



Mais la location du théâtre… dans le cadre du festival Off, coûte 9000€… 


Nous n'avons pas pu monter de dossier de subvention, le temps étant trop court… mais nous avons déjà reçu un don généreux ! 

Aussi il fallait encore trouver 7000€...

  

2016 a besoin de se nourrir, de se régénérer dans ce vent Hugolien...


Merci aux "Contributeurs"...

Mardi 19 juillet, nous avons plus que dépassé les 100% de notre objectif !!!

7405 € de collectés !!!!!!! 

C'est à peine croyable !!! et il reste encore 1 jour !!!
7405 €, avec seulement 66 donateurs, merci encore pour ces dons généreux, qui disent la volonté de l'investissement de chacun… 
Nous avons atteint plus que ce qui est nécessaire à payer le théâtre !!! 

Merci encore à chacun de vous !… 

Merci pour votre élan chaleureux que ce projet a reçu !

Nous sommes touchés… La chaleur des dons pour que "La fin de Satan" rayonne...



Il nous reste encore 1 jour … Depuis 4 jours, nous avions réfléchi à clôturer notre appel, ou bien à le maintenir, et nous nous sommes dits que si quelques contributeurs complémentaires voulaient encore participer, nous pourrions rembourser quelques frais non inclus dans notre budget, nourriture sur place pour les bénévoles, essence pour leurs déplacements...

Pour cela, vous pouvez continuer à nous aider en diffusant notre appel auprès de vos amis, dans vos réseaux à vous ?... 

Si besoin vous pouvez nous contactez…

Mais dans 24 h, nous clôrons "festivement" cette collecte réussie grâce à vous tous !


L'ange Liberté a déployé ses ailes, et remonte... hors du gouffre !


Depuis le 7 Juillet à la Fabrik'Théâtre, à 22h05…  et jusqu'au 26… 

Seulement 2 jours de relâche, ils sont passés aujourd'hui...

Merci de venir nombreux encourager cette initiative ! 

D'en parlez autour de vous… 



Deux articles dans la presse…


" Dans cette pièce, l’ombre et la lumière joue une place centrale pour peindre l’histoire de « L’éternel des ténèbres » ! L’obscurité rend d’autant plus mystérieuse l’apparition de cet ange déchu que l’on entend avant de voir. L’esthétique est simple mais pertinente, une toile noire pleine de coup de pinceau éparse et blanc ponctué de rouge qui sert de plateau au comédien, un drapé blanc en fond de scène qui permet de somptueux contre jour et jeu d’ombre avec le dédoublement de sa silhouette, un espace intrigant derrière cette toile de fond où une lumière verte laisse entrevoir un spectre en mouvement. A cour, en avant-scène un violoncelliste à l’archet tantôt grinçant tantôt mélodieux pour accompagner la performance de Marc-Alexandre Cousquer.
Il s’agit bien là d’une performance remarquable, le texte de l’inégalable Hugo est merveilleusement servi. La technique du comédien est impeccable, mise à part quelques phonèmes qui parfois peuvent heurter l’oreille, la langue est instrument, l’artiste est virtuose. Des sons et des mots émis naissent des images, des émotions.
Les alexandrins nous embarquent dans une épopée rythmée qui ne lassent pas mais fascinent. Si Cousquer « savonne » sur un vers, immédiatement le spectateur est stoppé dans son imaginaire, cela arrive, mais on lui pardonne car c’est lors de ces moments raturés que l’on réalise toute la difficulté de porter un tel poème au plateau. Son corps est également son outil, telle une statue qui aurait été coulée dans le bronze, il s’agite de manière saccadée comme pour échapper à sa destinée qui n’est autre que la descente aux enfers, une fois dans l’abîme il est courbé, meurtri et souffrant, l’empathie naît.
La chute du damné est poétique, sensible, épique, la naissance de l’Etre liberté est raffinée et leur rencontre d’une infernale intensité. On prend conscience que sans la présence du « misérable de la perpétuité », la liberté n’est/ne naît pas. 

Aurore Baquié


- "Immense le poème fleuve de la « fin de Satan ». Il fallait toute l’ambition et le génie de Victor Hugo pour aborder aussi puissamment le problème du bien et du mal, de l’affrontement de l’ombre et de la lumière, de la chute et de la remontée. Mais comment incarner ce torrent de paroles, cet océan du verbe, tour à tour calme ou tempête, harmonie et désordre ? Il y a la rime bien sûr qui maintient la parole mais aussi le geste porté par la musique des mots.


Il fallait donc un autre talent tout aussi magistral, et c’est une réussite. Marc-Alexandre Cousquer émerge de l’obscurité. La musique du violoncelle souligne la gravité de ce début du monde.

L’homme, c’est bien de lui qu’il s’agit, émerge du noir comme une naissance. Ces gestes sont ceux d’un aveugle qui cherche son chemin. Les vers de Victor Hugo décrivent l’univers. L‘homme découvre le monde par le chant du poète.
Dés-lors le spectateur est porté, emporté, subjugué jusqu’à la dernière parole qui sonne comme une injonction : « Va ! »

Claude Kraif - Revue-spectacles.com " Le 15/07/2016


Si vous avez des possibilités de nous mettre en contact avec d'autres auteurs de presse !... pour renforcer notre audience ! Merci de nous mettre en relation…

Il nous faut quelques spectateurs de plus tous les soirs !!! pour boucler le budget... !!!


Réserver des places ?


http://fabriktheatre.fr/réserver-des-places/
Un numéro pour les réservations : Il est sur l'affiche, mais je vous le redonne, au 04 90 86 47 81
Un mail : contact@fabriktheatre.fr


Où se trouve le théâtre ?


Route de Lyon, la Fabrik'Théâtre - Le parking des italiens - La place St Lazare - Rester extra-muros et direction Le pontet - Avant de passer sous la voie ferrée, au fond d'une petite impasse sur la droite - Et un petit jardin avec possibilité de se restaurer.

 

Notre équipe ?


Marc- Alexandre, très discret, le comédien, artiste de la parole… Il ne prendra vraisemblablement pas la parole sur le Web… A moins que ?…


Jean, c'est le musicien, interprète et créateur. Il soutient  cet appel tout en douceur...


Françoise, c'est moi ! Je me suis personnellement proposée pour lancer cette collecte, ayant déjà participé à une campagne sur helloasso.com et ayant bien apprécié la gratuité liée au pourboire que les contributeurs peuvent laisser (ou pas) pour le site. De plus je dois dire que je suis très enthousiaste sur la qualité de la prestation... Je l'ai déjà vue et entendue ! et plusieurs fois ! toujours touchée...


Quelques amis, qui aident à relayer le projet, qui le soutiennent physiquement sur ce festival off 2016… La liste s'allonge !

Isabelle, Lucienne, Marie-Madeleine, Anne-Marie, Mathé, Jasmina et Patrice, Hélène, Denise, Chris, Friederike, Gérard, Sylviane, Jean, Bruno, Christian, et d'autres...  Merci à chacun à l'avance !


Et vous, vous-mêmes si vous le souhaitez… 

Merci d'avance pour les efforts que chacun fera pour soutenir ce projet à sa mesure ! Vous pouvez copier le lien (http etc. ) et l'envoyer à vos amis...


Si vous avez vu le spectacle et que vous avez envie de nous faire part d'un commentaire

entre-autres@wanadoo.fr


L'affiche du spectacle ? 

Elle est sur la page d'accueil, si vous cliquez sur Théâtre de l'Homme Inconnu… 

Vous pouvez devenir aussi supporters, collecteurs...


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Qu'en ont dit les premiers spectateurs ? Quelques critiques...


- " Pendant français du Faust de Goethe la  fin de Satan nous saisit directement au cœur. On suit dans la magnifique langue épique de Victor Hugo la chute de l’Ange déchu jusqu’à sa rédemption, son pardon grâce à une plume tombée de son aile et fécondée... l’Ange Liberté. Un souffle spirituel relie cette Liberté au mal.  Seulement accompagnée d’un violoncelle, la belle langue de Hugo nous est rendue avec force. Elle vient directement nourrir notre âme. "
Martine Fr.- 26 - Art-thérapeute
17/07/2016 - Festival Off Avignon 

- Je retranscris ici, au mieux, les propos d'un "anonyme" qui a vu le spectacle hier soir :
" une plume… elle ne m'aurait pas parlé comme ça, tout seul, je n'aurais pas su quoi en faire… Mais avec la diction du comédien, elle est allée jusqu'à mon oreille et là, j'ai entendu ce qu'elle avait à dire !!!"
" des gestes… pas des gestes dans le vide, des gestes pour rien… Une sobriété de gestes, mais … comme si les mots s'échappent de ses mains…"
15/07/2016 - Festival Off Avignon 

-  "J’ai trouvé la pièce époustouflante ; d'un coté les mots du gigantesque Victor Hugo, de l’autre l’acteur si mobile, et entre les deux le musicien qui tient l’équilibre." 

Hubert G. - 26 - Retraité du mouvement Camphill bien occupé

Avignon - Mars  2016 - Théâtre du Girasol 


"La fin de Satan

Ce poème de Victor Hugo s’inscrit dans une veine épique et visionnaire qui interroge les grands mythes fondateurs, les archétypes religieux, les légendes des siècles pour traiter des questions fondamentales – singulièrement des rapports entre spiritualité et nature, entre Bien et Mal.

Satan chute, chute sans fin – il était archange porteur de lumière, Lucifer, et il s’est voué au mal : sa chute dans l’abîme est à la fois métaphorisation et sanction de la faute.

Le texte est exigeant, il requiert une attention sans faille du spectateur, mais il est fasciné !

L’acteur et metteur en scène l’obtient par une voix et une diction qui font superbement sonner et résonner le rythme et les images du vers hugolien dont le déroulement se déploie, s’accumule, s’enfle et soudain s’exténue – accompagné, ponctué ou continué par le violoncelle.

Le jeu restitue à la fois la scansion de la précipitation dans le gouffre avec ses accélérations et ses pauses et, lorsque Satan s’exprime directement, donne à voir la diabolique dislocation du personnage en un expressionnisme saccadé qui fait songer à Murnau.

Satan propage le Mal dans le monde, mais la vision proposée par Hugo ne se limite pas à un manichéisme simpliste, car il manifeste aussi l’exercice d’une liberté. On découvre donc une curieuse porosité entre Bien et Mal et la fin de Satan ne désigne plus (seulement) l’élimination du coupable, mais une visée qui pourrait être l’achèvement d’une malédiction dans un ordre (cosmique, humain, sacré) enfin justifiable.

L’énergie du comédien, son enthousiasme et son intimité avec le texte hugolien rendent sensibles sa beauté, sa mesure et sa démesure, et la tension d’un questionnement sans cesse relancé."

Roselyne W. - 67 - Professeur de lettres à l'université

Strasbourg - Mars 2016 - Ecole Michaël


"Hier soir, je suis venue t’écouter…  J’ai été sidérée. Atomisée. Débordée… une fascination "satanique"… Quelle performance. Waouh !

Je n’ai, je crois pouvoir le dire, jamais vu un jeu aussi puissant. Quelle maitrise : du  texte, de la diction, de la présence, du sens…
Chapeau bas, maestro !"

Cathy - 84

Avignon - Mars  2016 - Théâtre du Girasol 


- "Il y a quelques années, Marc (Marc-Alexandre Cousquer) avait brièvement évoqué devant moi un projet de "mise en scène" de la Fin de Satan de Victor HUGO. Je l'avais senti très habité par ce projet qui semblait, de loin, un défi un peu fou : se pouvait-il qu' un texte poétique aussi long, aussi complexe, soit présenté, représenté, sur scène ?

C'est donc avec un intérêt tout particulier, une curiosité très soutenue que je me suis rendue au spectacle donné à Strasbourg.

Dès les premiers vers, on est saisi par le phrasé des vers de Victor Hugo que Marc fait résonner avec une clarté et une élégance qui ne se démentiront jamais. Dès lors, dans un décor d'une grande sobriété, on est entraîné vers l'univers à la fois cosmique et biblique du poème. Aussi bien par sa gestuelle (notamment ses "arabesques" dans les voiles de fond de scène) que par sa déclamation, Marc, dans une construction sélective très rigoureuse du poème, aborde toutes les dimensions de ce texte si riche : lyrique, épique, tragique, exalté.

Marc Cousquer réussit à tenir l'auditeur/spectateur en haleine en proposant un montage qui saisit la construction dramatique de ce vaste poème : il nous fait suivre Lucifer en des visions hallucinantes comme il fait vivre l'apparition salvatrice de l'Ange Liberté.

Discrètement présent sur scène aux côtés de Marc, un violoncelliste permet aux spectateurs - et au comédien ! - de reprendre leur souffle lors de quelques interventions d'autant mieux venues que, loin de "distraire", elles offrent une sorte de contrepoint musical au chant et au rythme des vers de V. Hugo.

Présence intense du comédien, diction claire, beauté du geste, tels sont les souvenirs que je garde de ce "spectacle" si original qui donne à entendre Victor Hugo comme rarement."

Nicole A. - 75 - Professeur de français

Strasbourg - Mars 2016 - Ecole Michaël 


- "C'est un spectacle à trois personnages : Victor HUGO, SATAN, et Marc-Alexandre COUSQUER.

Le texte d'HUGO, puissant et pourtant peu connu, soutenu par une mise en scène et un éclairage épurés, dresse une ambiance qui trouble l'âme du spectateur. Il prend à la gorge et au ventre. Je me suis surpris à retenir mon souffle. J'ai été touché aux différents niveaux de mon être.
SATAN, pétri de haine et de désespérance brûlante, tombe sans fin, souffre, se tord et hurle sa révolte... et tombe encore. Toujours plus bas .
Marc-Alexandre COUSQUER est seul en scène... Il incarne et rend vivants tant HUGO que SATAN.
HUGO est là avec ses mots tranchants. Et SATAN est là, devant nous. Nous souffrons de sa souffrance, nous tombons et pleurons avec lui dans sa chute sans fin jusqu'à ce qu'il révèle un amour étrange et inattendu...
Je suis sorti de ce spectacle différent de ce que j'étais en y entrant.
Bravo à Marc-Alexandre COUSQUER pour cet exploit d'acteur !"

Gérard S. - 84

Avignon - Mars  2016 - Théâtre du Girasol


-  "Juste un petit mot pour vous remercier de m'avoir fait découvrir cette pièce. Je me suis régalée, ce n'est pas tous les jours

qu'on a du Victor Hugo si grand, sur ce thème ! et bien interprété, c'était vraiment très investi, habité, ca permet de déguster.

Et bravo au comédien, et au violoncelliste, lui aussi très juste... Quant aux lumières, vraiment ça m'a plu, il y avait de belles, tres belles 

trouvailles... Franchement un bon travail, ... L'ensemble peut figurer au Festival d'Avignon,...ou ailleurs.

Moi , j'ai été nourrie. bravo."

Catherine J. - 84

Avignon - Mars 2016 - Théâtre du Girasol


Et les futurs spectateurs impatients ?


"J'espère qu'un jour on le verra en Dordogne !"

Roselyne G. - 24


"Les maisons de Victor Hugo" l'annonce : 

http://www.maisonsvictorhugo.paris.fr/fr/actualites/la-fin-de-satan-du-7-au-26-juillet-2016



Une affiche de la tournée de mars pour vous donner une idée... 

celle du théâtre de Berne



Tournée de Mars 2016 : Moulins ; Strasbourg ; Berne (CH) ; Colmar ; Avignon



Et déjà : Merci pour votre visite  ! 

et pour votre partage...


Joyeusement
L'équipe du Théâtre de l'Homme Inconnu


Donner 10 euros

Merci pour votre participation ! Et si vous êtes imposable, 66% de votre don est déductible ; il vous revient à 3,4€...

Donner 50 euros

Merci beaucoup pour votre participation ! Joyeusement … Et si vous êtes imposable, votre don vous revient à 17€...

Donner 100 euros

Merci, Merci ! Et joyeusement… Votre don vous revient à 44€ ; 66% est déductible de vos impôts...

Donner 150 euros

Triple merci ! Et joyeusement… Votre don vous revient à 51€ ; 66% est déductible de vos impôts...

Donner 200 euros

Grand grand merci ! Et joyeusement… Votre don vous revient à 68€ ; 66% est déductible de vos impôts...

Donner 20 euros

Merci bien pour votre participation ! Joyeusement … Et si vous êtes imposable, votre don vous revient à 6,80€...

Donner 500 euros

Triple grand merci ! Et joyeusement… Votre don vous revient à 170€ ; 66% est déductible de vos impôts... (13 restants)

THEATRE DE L'HOMME INCONNU

Le Théâtre de l'homme inconnu participe au développement de l'art de la scène et à la promotion des arts vivants.

Anonyme
19/07/2016
jean-nicolas cousquer
18/07/2016
veronique manoury_fiere
18/07/2016