Tous debout avec Inès

INES N'A QU'UN REVE: CELUI DE MARCHER

Nos actions en cours

Qui sommes-nous ?

Inès est née le 11 septembre 2010 à ANGERS, un peu trop tôt, à 5 mois de grossesse. Lors de sa naissance,  les médecins ont annoncé des séquelles prévisibles mais  non déterminables à cet instant.
Il a fallu attendre qu'elle grandisse pour comprendre  vers 9 mois, que son corps restait mou, que sa tête  tombait et qu'elle ne faisait pas de quatre pattes...
Le diagnostic tombe : Inès est atteinte d'une  infirmité motrice cérébrale (IMC) sans trouble  associé, comme beaucoup d'enfants en France,  liée à la prématurité.
SON RÊVE : MARCHER 

La maladie de l'IMC c'est quoi ? 

Ces enfants, dont le cerveau a été atteint par un manque d’oxygène, ne  peuvent pas marcher à cause de la spasticité de leurs membres.
La spasticité correspond à une exagération anormale du réflexe dit  "myotatique" des muscles.
Le réflexe myotatique est la réaction spontanée des muscles lorsque nos  tendons sont stimulés. Par exemple quand un médecin tape sur le genou avec  un marteau, la jambe bouge toute seule. Dans ce cas, la contraction est tout à  fait normale, ce réflexe nous permet d'avoir un certain tonus musculaire, de  nous tenir debout, de maintenir nos membres dans une posture normale.
En cas de dysfonctionnement, chez les patients souffrant de spasticité, la  fonction de la moelle épinière qui contrôle en partie le réflexe myotatique  est endommagée. En conséquence, on observe des spasmes intenses, des  contractures très fortes et très douloureuses des muscles.
Lorsque la spasticité est sévère, les muscles sont contractés en permanence  et avec une telle intensité qu'il est impossible de déplier les doigts, les jambes,  de bouger normalement... 


Quelles solutions ? Inès et sa famille ont décidé de ne pas laisser le destin prendre leur vie en main. Direction Barcelone et opération par le Dr NAZAROV et depuis cette intervention de 2018, de la rééducation pour apprendre d'abord à son cerveau puis à son corps, à marcher durablement. 


Le problème? 

La France ne regarde pas ces enfants et Inès comme les autres, ne peut compter que sur la solidarité pour financer les soins et la rééducation. 


Plus d'info sur notre page facebook