UN CAS SUSPECT

par VUES PLURIELLES

UN CAS SUSPECT

par VUES PLURIELLES

Soutenez la réalisation & la diffusion d'un film documentaire sur deux femmes soignantes face à Ebola

Résumé

Juin 2015, dix huit mois après l'apparition de l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest. A Dakar, il n'y a pas de malade mais une flambée épidémique peut survenir à tout moment. Au dispensaire Saint Martin, dans le quartier populaire de Rebeuss, c'est l'effervescence. Entre le flot quotidien des patients, les sessions de formation et la mise en place des procédures d'isolement, le Docteur Sœur Madeleine Ndour et Antiou Mendy, agent de santé, s'emploient à remplir au mieux leur mission de soin. Un jour, un cas suspect se présente à l'entrée...


2 femmes soignantes

Docteur Sœur Madeleine Ndour: médecin pédiatre, elle dirige avec conviction le dispensaire Saint Martin et soigne les malades en consultations pédiatriques et générales.

Antiou Mendy: agent de santé polyvalent, elle est une des mémoires vivantes du dispensaire. Elle est chargée d’assurer le tri et l’isolement des patients suspects Ebola.


Présentation du film

En juin et Juillet 2015 à Dakar, au Sénégal, nous avons suivi les personnels soignants dans le dispensaire Saint Martin. Chaque jour, face à l'affluence des patients, ces femmes et ces hommes s’employaient à remplir au mieux leurs missions. Dans le même temps, ils assuraient la mise en place des mesures de prévention et des sessions de formation sur l’épidémie d’Ebola.

Notre intérêt n’était pas tant le virus Ebola mais la réponse collective à une situation sanitaire exceptionnelle. A l’actualité brûlante et aux spectacles des images, nous avons privilégié une situation concrète, décentrée de l'épidémie. Nous avons fait le choix de regarder la manière dont des personnels soignants faisaient face au risque d'Ebola. Au Sénégal, où un seul cas Ebola a été enregistré, le risque zéro n'existait pas et à tout moment une flambée épidémique pouvait survenir. Antiou Mendy, qui ne compte plus le nombre d’années passées au poste de santé, avait la délicate tâche de procéder au tri et à l’isolement des patients. Le Docteur Sœur Madeleine Ndour, directrice du dispensaire, formait activement son personnel en prévention d'une éventuelle crise sanitaire.

Lorsqu’un cas suspect est entré au poste de santé Saint Martin, le fil rouge de notre projet de film est apparu. Comment les directives devaient-elles être appliquées ? Comment le personnel a réagi ? A quoi faisait-il face ?


Origine du projet

Le jour où nous sommes arrivés au dispensaire, loin de nous l’idée de nous retrouver à proximité d’un cas suspect Ebola. Le projet de réalisation du film UN CAS SUSPECT est né de cette situation inattendue. A l’origine, dans le cadre de l’appel à projet européen DevReporter Network, notre intention était de filmer le travail du personnel du poste de santé dans la mise en place de mesures de prévention et de la riposte à une éventuelle flambée de maladie à virus Ebola. Nous ne pensions pas assister concrètement à la gestion et à la prise en charge de cas suspects. Compte tenu de facteurs temporels et financiers, nous avions le projet de réaliser un film court axé sur des prises de paroles classiques, des entretiens en face à face. Dans les premiers jours du tournage, un cas suspect est entré dans le dispensaire. A ce moment là, nous avons reconsidéré notre projet de film. Suivre la mise en place des formations, des dispositifs de prévention et la prise en charge des cas suspects nous est apparu comme une évidence. Interroger les dynamiques dans lesquelles les agents de santé se mettent en mouvement nous a permis de saisir leur réponse en fonction de leurs réalités propres et du contexte local. Dès le départ, notre intention était de réaliser un film sur la manière dont l'équipe soignante prenait en charge cette question de santé publique, loin des stéréotypes et du misérabilisme primant dans les médias de masse.


A quoi servira l’argent collecté?

Le film est né de l'appel à projet DevReporter Network. A ce titre, nous avons obtenu une aide financière de 5000 euros (soutien de l'Union européenne) qui a permis de payer les frais de transports, de missions, la location du matériel de tournage. Le film n’a bénéficié d’aucun autre soutien hormis des soutiens administratifs et logistiques. Le tournage s'est effectué en juin et juillet 2015. D'un format court, nous avons évolué sur un film de 52 minutes . Les perspectives de diffusion sont réelles.

Aujourd’hui, nous avons besoin de votre soutien pour boucler la réalisation du film.


+ Financer la post-production (mixage, étalonnage, traduction & sous-titrage, création graphique)

+ Diffuser le film au Sénégal dans des établissements scolaires.


2500€ : nous sommes en mesure de financer l'étalonnage, le mixage, la traduction (wolof & pular & serère vers le français), la création graphique autour du film et une partie du montage.

3500€ et plus: nous pouvons mettre en place un projet de diffusion de notre film au Sénégal, notamment dans les établissements scolaires et dans les facultés.


Calendrier de réalisation

Nous avons tourné en juin et juillet 2015, et nous avons commencé à monter notre film à l’automne 2015. Nous avons poursuivi le montage au printemps 2016, cette étape a été bouclée au début du mois de novembre 2016. L’étalonnage, le mixage et la traduction se finissent.


2 réalisateurs

Guermia Boubaaya, Journaliste-Réalisatrice

Jérémie Lamouroux, Auteur-Réalisateur






Donner 5 euros

Un grand merci

Donner 10 euros

Contrepartie précédente & une carte postale de notre film

Donner 20 euros

Contrepartie précédente & une affiche de notre film

Donner 35 euros

Contrepartie précédente & un aimant de notre film

Donner 50 euros

Contrepartie précédente & une édition collector de notre film

Donner 100 euros

Contrepartie précédente & une édition collector de notre film avec votre nom au générique

Donner 150 euros

Contrepartie précédente & une édition collector de notre film avec votre nom au générique & le logo de votre structure (si vous représentez une association, une institution ou une société)

Donner 200 euros

Contrepartie précédente & une édition collector de notre film avec votre nom au générique & le logo de votre structure (si vous représentez une association, une institution ou une société) & une projection privée

Association VUES PLURIELLES

VUES PLURIELLES

éducation, culture & médias

Anonyme
14/01/2017
Philippe FOSSEUX
10/01/2017
Bonne chance pour votre projet, je passe le message à mes amis et connaissances
françoise friot
10/01/2017