Réfugiés au sommet du Mont Blanc!

par YAMBI

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Réfugiés au sommet du Mont Blanc!

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Projet d'intégration par la montagne des personnes réfugiées


Présentation du projet

EMMENER DES RÉFUGIÉS AU SOMMET DU MONT BLANC

"Ces cinq jeunes réfugiés ont un projet d’ascension, ils sont dans la vie. Quand on a plus de projet, on meurt."    - Christine Janin -

Dans le cadre du programme de sorties en montagne que l'association YAMBI organise mensuellement à destination des personnes réfugiées, nous entrainerons dès avril 2021 un groupe de cinq jeunes réfugiés à l’alpinisme, dans l'objectif d'effectuer fin juillet l’ascension du Mont Blanc.

Notre marraine Christine Janin (première française à avoir gravi l’Everest) et nos ambassadeurs Marion Haerty (triple championne du monde de snowboard freeride) et Léo Slemett (champion du monde de ski freeride) aideront les jeunes à se préparer physiquement et mentalement et seront présents à leurs côtés tout au long de l’ascension.

Afin de faciliter la rencontre et l’échange entre les communautés, un système de binôme associant une personne réfugiée à une personne locale sera mis en place. Les binômes s’entraîneront et graviront ensemble le Mont Blanc sur la même cordée.

À travers ce défi sportif et la transmission des valeurs véhiculées par la haute montagne, telles que l’entraide, la persévérance, la résilience, l’écoute de l’autre et de son environnement, nous espérons :

  • Aider les personnes réfugiées à surmonter l’épreuve de l’asile et à conforter leur estime de soi, leur confiance en eux, leur soif de réussite, leur désir de s’intégrer et d’être de nouveau acteurs de leur vie ;
  • Aider à déconstruire les préjugés et mettre en avant les bénéfices de la collaboration, du vivre ensemble et de l’enrichissement culturel.

À ce jour aucune personne réfugiée n’a gravi le Mont Blanc, cette aventure sera donc une première. 

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PARTAGER L'AVENTURE À TRAVERS UN DOCUMENTAIRE COLLABORATIF & UNE EXPOSITION PHOTO

Un documentaire collaboratif gardera la trace de cette aventure humaine et sportive. Il permettra de sensibiliser l’opinion publique à la cause des personnes réfugiées en exploitant la force du parallèle symbolique entre l’effort requis pour gravir le Mont Blanc et la difficulté du chemin vers l’intégration dans une société d’accueil.

Conformément aux principes d’inclusion et de co-création régissant l’ensemble des activités de l’association de YAMBI, la conception du documentaire associera des personnes réfugiées et des locaux (réalisation, cadrage, composition musicale).

À travers la mixité des équipes, nous espérons :

  • Mettre en avant les compétences professionnelles des personnes réfugiées et faciliter leur intégration socio-professionnelle ;
  • Favoriser le dialogue, l’échange de compétences professionnelles et l’enrichissement mutuel entre personnes réfugiés et locaux.

Le documentaire sera accompagné d’une exposition photo croisant le regard d’un photographe français et d’un photographe réfugié. Elle comportera un volet éducatif sur l’asile et aura pour vocation de circuler et participer à la sensibilisation du public. Elle sera par la suite publiée en livre.

L’avant-première du documentaire ainsi que l’exposition photo auront lieu à Annecy et Paris fin 2021.

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Origine du projet

Selon l'ONU, seul 12% des personnes réfugiées disposent d’un lien social avec un citoyen français. Cet isolement social a de nombreux impacts négatifs sur leur santé mentale. Hyper vigilance, anxiété, dépression, douleurs somatiques, autant de symptômes résultant de l’insécurité liée au statut de réfugié et à la difficulté de s’intégrer socialement et professionnellement dans le pays d’accueil.

Les personnes réfugiées dans les Alpes françaises n’échappent pas à ce constat et n’ont que peu de contacts avec la population locale. Elles connaissent mal l’univers montagnard qui rythme la vie de la région, ce qui complexifie leur insertion et leur acclimatation à leur nouvel environnement.

Des associations les accompagnent, s’occupent de la mise à l’abri et de les aident à retrouver confiance en l’avenir. Cependant, en raison de la faiblesse des budgets le soutien apporté se concentre principalement sur l’aide d’urgence (hébergement, nourriture, formalités administratives, cours de français) et l’accès aux activités de loisir telles que le sport reste souvent secondaire, considéré comme moins prioritaire.

YAMBI agit ainsi en complément du travail indispensable des autres associations en s’appuyant sur la pratique des sports de montagne comme outil thérapeutique et créateur de lien social pour aider les personnes réfugiées à retrouver confiance en eux et en leur capacité à s'intégrer.

Inclusif, YAMBI cherche à associer directement les personnes réfugiées à l’organisation et à la gestion de la vie de l’association.

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A quoi serviront vos dons?

Grace à vos dons, nous pourrons financer l'expédition Mont Blanc ainsi que les frais inhérents au fonctionnement et aux activités de l'association YAMBI. Cela inclut tous les frais liés aux sorties mensuelles en montagne, aux entrainements et à l'ascension du Mont Blanc, et à la production du documentaire collaboratif et de l'exposition photo. Ce crowdfunding étant notre principale source de financement, vos dons nous permettront une autonomie financière pendant un an.

Ci-dessous la structure de notre budget prévisionnel afin de pouvoir réaliser l'ensemble du projet:
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Si nous ne parvenons pas à atteindre le montant nécessaire pour financer le projet dans son ensemble, le budget sera alloué en priorité aux frais liés à l'ascension du Mont Blanc pour s'assurer la concrétisation de ce qui est devenu le rêve de ces cinq jeunes réfugiés.

Si nous dépassons le montant nécessaire pour financer le projet dans son ensemble, les dons supplémentaires permettront à YAMBI le renforcement de son programme d'activités mensuelles.

Notre équipe

L'EQUIPE YAMBI

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Clélia Compas, la fondatrice

Installée en Haute-Savoie depuis dix ans, Clélia est animée depuis toujours par son amour de la montagne et son désir d’aider les populations déplacées. Diplômée de la London School of Economics (LSE), elle devient consultante en questions migratoires au bureau de l’ONU en Thaïlande pour mettre en place des programmes d’insertion économique et sociale à destination des migrants, des réfugiés et des survivants de trafic d’humain en Asie du Sud Est. Deux ans plus tard, elle rentre en Europe pour entreprendre un doctorat en Etudes Migratoires à l’University of Sussex. Elle fonde l’association YAMBI en juillet 2020 en parallèle avec la rédaction de sa thèse. 

"Ce projet, c'est pour remettre du rêve dans des vies brisées, redonner de l'espoir à ceux qui ont tout perdu, en leur montrant que eux aussi ils sont capables de grandes choses."


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Christine Janin, première française à avoir gravi l'Everest

Notre marraine Christine est la première française à avoir atteint le toit du monde, l’Everest (8848m) en 1990, et la première femme au monde à avoir atteint le pôle Nord sans moyens mécaniques ni chiens de traîneaux, en 1997. Cette alpiniste et médecin enchaîne les expéditions à travers le monde et finit par créer A chacun son Everest, une association faisant un parallèle entre l'ascension d'un sommet et la guérison en proposant aux patients des séjours à la montagne.

"Porter haut et fort les couleurs de la solidarité et du partage, s’engager pour les publics en difficulté en y associant les valeurs du sport sont des combats qui me sont chers. Je sais à quel point la notion d’effort, le dépassement de soi peuvent les aider à reprendre goût à la vie, faciliter leur insertion et donner du sens à leur combat. 

Cette ascension c’est donner un sens à la présence de ces jeunes réfugiés, leur donner un but, se prouver qu’ils sont capables de transformer leur expérience. La préparation fait totalement partie de l’expédition parce que vous avez un objectif, vous avez un projet et je dis souvent aux gens que l’objectif fait vivre. 

Ces cinq jeunes réfugiés ou demandeurs d’asile ont un projet d’ascension, ils sont dans la vie. Quand on a plus de projet, on meurt."


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Marion Haerty, triple championne du monde de snowboard freeride

Championne du monde de snowboard freeride 2017, vice- championne du monde 2018, et à nouveau championne du monde en 2019 et 2020, notre ambassadrice Marion est une passionnée des sports de glisse qu’elle pratique depuis son plus jeune âge au club de Chamrousse. C’est son engagement de longue date auprès des personnes déplacées qui la pousse à devenir ambassadrice de YAMBI. 

"L’idée d’aider les réfugiés à améliorer leur intégration dans notre société via les sports de montagne me parle beaucoup, à travers la nature nous pouvons apprendre énormément de nous-même et des autres."


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Léo Slemett, champion du monde de ski freeride

Champion du Monde de ski freeride 2017, notre ambassadeur Léo a grandi avec les montagnes de Chamonix, où les sports d’hiver deviennent très vite sa passion. Accro au ski, ce Chamoniard est toujours à la recherche de nouveaux espaces non-skiés pour y laisser sa trace. C’est son désir de faire découvrir sa région aux personnes réfugiées qui le pousse à devenir ambassadeur de YAMBI. 

"Je suis heureux de pouvoir les accompagner dans leur préparation physique en vue de gravir le Mont Blanc, et les initier à différentes pratiques autour du sport en montagne."

undefinedMarie Delavay, coordinatrice de sorties

Originaire des Gets, Marie est une passionnée de tous les sports de montagne. Monitrice de ski à l'ESF, amatrice de parapente, de wakeboard, de trail ou de randonnée, Marie ne loupe jamais l'opportunité de s'évader dans la nature. Elle a rejoint l'aventure YAMBI dès ces tous débuts en tant que coordinatrice de sorties. Toujours un mot gentil envers les jeunes réfugiés, Marie sait comment transformer nos escapades en montagne en vrais moments de joie et de partage.

" La montagne permet de nous évader, de partager, de se sentir plus fort et plus libre. C'est exactement les sentiments que je souhaite transmettre à nos amis réfugiés pour qu'ils se sentent bien ici."


LES JEUNES RÉFUGIÉS

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Grace, l'artiste

Née en 1998 à Kharkov en Ukraine, de parents congolais ayant fui le Congo pendant la période de troubles qui suivit la chute de Monbutu, Grace étudie deux ans le dessin industriel à l’Académie d’État du design et des arts de Kharkov.

Les conditions de vie pour des personnes de peau noire sont difficiles en Ukraine. Victime de discrimination ethnique, le gouvernement ukrainien demande l’expulsion de ses parents en 2014 vers leur pays d’origine, le Congo. Pour éviter le même sort, Grace et son frère quittent l’Ukraine en 2017 et rejoignent la France où leurs demandes d’asile sont acceptées.

Rayonnante et passionnée, Grace suit désormais des études d’art à Annecy. Elle s’émerveille sans cesse pour de nouvelles choses. Le théâtre et la danse mais surtout la performance live, mélange de danse et de dessin, sont de nouvelles routes à explorer pour elle. Loin de son frère resté à Paris, elle peine à se faire de nouveaux amis à Annecy où elle est arrivée il y a peu et ressent plus que jamais le poids de la solitude. Rejoindre l’aventure collective de YAMBI est l’opportunité de s’intégrer et de contrer cette solitude.

Vaincre le Mont Blanc est pour Grace une manière de transformer les expériences malheureuses de sa vie en quelque chose de positif. 

Elle n’est pas une montagnarde et encore moins une alpiniste mais elle a conscience que c’est une aventure qu’elle n’aurait jamais vécue si sa vie avait suivi un cours plus « normal ». Utiliser le mauvais pour en tirer le bon. Fascinée et effrayée à la fois par ce nouveau challenge, elle affirme avec conviction:

« La vie est un enchaînement d’épreuves et de sommets, c’est ça qui en fait la puissance quelque part. » 


undefinedJomah Khan, le rêveur

Originaire de Bamiyan, la capitale du Hazarajat en Afghanistan, Jomah Khan est un montagnard né à 2500 mètres d’altitude. Il appartient à la troisième ethnie du pays, les Hazaras. Contrairement au reste des afghans, les Hazaras sont chiites, ce qui les oppose depuis toujours aux Pachtounes, le groupe majoritaire en Afghanistan, qui sont sunnites.

L’existence des Hazaras a toujours été très compliquée. Ils sont victimes d’enlèvements, de massacres et de persécutions. Malgré une amélioration de leur statut dans les années 1970, l’arrivée des talibans, puis plus tard de l’État islamique, et d’Al Qu’Aïda replonge l’ethnie dans l’horreur de la guerre. 

Jomah Khan quitte Kaboul à 18 ans et passe trois ans et demi en Suède avant de se voir refuser le statut de réfugié politique. Craignant d’être rapatrié en Afghanistan, il arrive finalement en France où il espère cette fois-ci que le sort lui soit plus favorable.

À 23 ans, Jomah Khan est demandeur d’asile et est hébergé dans un foyer d’accueil à Annecy mais sa situation quotidienne reste difficile. Comme tous les demandeurs d’asile, Jomah Khan ne peut pas travailler et fait face à une grande solitude. Respectueux, éduqué, il est déterminé à s’intégrer dans son lieu de résidence. Comme pour le suédois qu’il parle presque couramment aujourd’hui, il ne se promène jamais sans son carnet où il note chaque nouveau mot français qu’il entend.

Il essaie dès qu’il en a l’occasion de profiter du peu de loisirs qui lui sont proposés, passe beaucoup de temps à la piscine avec ses amis et aux abords du lac qu’il aime peindre. Comme Grace, Jomah Khan a une âme d’artiste. Il a la détermination de ceux qui ont tout perdu et veulent tout reconstruire. Il veut se tenir sur le toit des Alpes, au sommet de son nouveau chez lui, pour se prouver que c’est ici que sa vie se fera, au milieu de ces montagnes qui lui évoquent celles de son enfance. 

"Quand je vais dans la montagne j'oublie mes problèmes, je me sens libre..."


undefinedQambar, le champion

Comme Jomah Khan, Qambar est afghan et appartient à l’ethnie des Hazaras. Lui aussi a fui son pays, les talibans, l’État islamique, les persécutions. Timide et réservé, Qambar reste vague sur les épreuves douloureuses qu’il a traversées pour rejoindre la France en 2017. Après un passage à la Roche-Sur- Foron, Qambar emménage et réside à Annecy depuis 2 ans.

Sa demande de protection par l’État français ayant été acceptée, il enchaîne depuis les petits boulots. Employé par une grande chaîne de restauration à la « plonge », Qambar se voit licencié comme beaucoup d’autres des suites de la crise du COVID-19.

Qambar cherche donc actuellement de nouveau du travail mais admet aspirer à autre chose, animé par le rêve de devenir coiffeur.
Le sport est son échappatoire, c’est ce qui lui permet d’évacuer, de surmonter les angoisses du quotidien. Il s’entraîne tous les jours avec détermination et persévérance.

Courir pour échapper au passé, montrer qu’il est prêt pour une prochaine étape de sa vie. Courir pour n’être, aux yeux des promeneurs, qu’un homme comme les autres.
Aujourd’hui, Qambar a une vie plus posée et son propre appartement.

Il est même considéré comme une « star » dans le petit milieu des réfugiés afghans d’Annecy grâce à ses exploits sportifs. Il est un exemple à suivre pour Jomah Khan. 

Très sportif, il participe depuis 2018 à la Maxi Race, la Maxi Snow et à la Sainte Lyon. Qambar court également régulièrement pour des œuvres de charités venant en aide aux personnes handicapées.

Ce sommet du Mont Blanc est pour Qambar un objectif sportif avec cette folle envie de courir pour vivre et d’être considéré comme les autres. 

"Rendez-vous au sommet!!"


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Sikou, le bosseur

A peine sorti de l’adolescence, Sikou n’entrevoit d’autre option que de quitter son Mali natale pour échapper aux massacres communautaires qui se multiplient dans un contexte de guerre civile et de poussée de groupes armés islamistes. Originaire d’un petit village de la région de Kayes, zone frontalière du Sénégal et de la Mauritanie, il prend la route, seul, en direction du Maroc à travers le Sahara, laissant tout ce qui lui est familier derrière lui.

C’est alors qu’il tente sa chance sur les eaux de la mer Méditerranée, mur invisible où beaucoup d’autres laissent la vie dans l’espoir d’une vie meilleure. Victorieux de la traversée, il arrive à Paris en janvier 2019 où il dépose sa demande d’asile. Enfin, il est arrivé! 

Mais les mois passent et Sikou ne reçoit aucune nouvelle de sa demande d’asile. Assisté par une association il quitte les campements insalubres et dangereux du nord-est parisien pour rejoindre Annecy, où il est hébergé dans le même foyer que son ami Jomah Khan.

Sikou attend... Cela fait deux ans maintenant qu’il attend. Malgré son désire et sa motivation sans faille, Sikou ne dispose pas de l’autorisation de travailler légalement sur le sol français. Cette inactivité forcée lui est très dure à vivre. « Ce n’est pas normal d’avoir 23 ans et de ne pas travailler », nous confie-t-il. Pour vaincre l’ennuie Sikou s’engage partout où il peut. Un jour bénévole dans une association de cinéma mobile, le lendemain dans une paroisse d’Annecy pour aider à préparer la messe et faire le ménage. Ayant une maitrise parfaite du français, il n’hésite pas à aider ses camarades du foyer dans la gestion de leurs tâches administratives. Il participe également à des sessions de sensibilisation à la cause des personnes réfugiées dans des lycées professionnels.

Sikou souhaite démarrer au plus vite une activée professionnelle en tant que maçon ou électricien.
La montagne est sa soupape de décompression, lui permettant de s’évader et d’oublier ses problèmes le temps d’un instant. 

"J'ai envie de faire le Mont Blanc parce que j'ai envie de me surpasser et de vivre une nouvelle aventure inoubliable"


LES PHOTOGRAPHES

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Abdul Saboor, le co-photographe

Né en 1992, à Nagrahar en Afghanistan, Abdul Saboor doit subvenir à ses besoins dès son plus jeune âge. Il travaille avec l’armée américaine pendant 6 ans. Recherché par les Talibans, il est obligé de fuir son pays. Toujours équipé d’un appareil photo, il immortalise le périple de son exil, de ses deux années passées à traverser l’Europe a pieds jusqu’à la France, où il décide de s’arrêter en 2017. 

Ses photographies sont exposées en Serbie, en Espagne, en Angleterre, en Pologne et en France dans les vitrines du Ministère de la Culture, à la Cité des Mots, à la Friche Belle de Mai à Marseille, au Théâtre Sénart, au CCAM - scène nationale de Vandoeuvres- lès-Nancy. 

L'âme d'un clown, Abdul ne manque jamais de petites phrases pour faire rigoler son entourage et mettre un peu de légèreté dans les vies.

"A travers mes photos, je veux témoigner de la réalité. En montrant cette réalité, je veux épauler les réfugiés. La photographie peut les aider et m’aider moi-même.



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Vincent Darré, le co-photographe

Lyonnais d’origine et ayant passé son enfance en région Parisienne, Vincent entreprend des études en école de commerce et part vivre en Thaïlande en 2015 pour poursuivre une carrière en développement commercial. Photographe autodidacte amateur, passionné par la photographie contemporaine depuis l’essor du numérique, il affectionne la photographie conceptuelle tout autant que l'hyper-réalisme. C'est depuis Bangkok qu’il s'attache à la production de photo composite depuis 2015. Son goût de l’aventure, son intérêt pour les peuples et cultures et sa sensibilité aux problématiques d’intégration le pousse à cofonder YAMBI et travailler main dans la main avec Abdul.

"De par cette collaboration artistique avec Abdul, j’espère vivre un moment d’échange unique tant sur le plan humain que sur le plan artistique"



MERCI POUR EUX !!!




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Donner 10 euros

Les Houches (1008m)

- Un grand merci & mention sur nos réseaux (sauf demande expresse d'anonymat) - Suivi de l'avancé de notre aventure

Donner 20 euros

Télécabine de Bellevue (1794m)

- Un grand merci & mention sur nos réseaux (sauf demande expresse d'anonymat) - Un lien privé pour accéder au documentaire

Donner 30 euros

Nid d'Aigle (2372m)

- Un grand merci & mention sur nos réseaux (sauf demande expresse d'anonymat) - Un lien privé pour accéder au documentaire - Votre nom au générique de fin dans les crédits.

Donner 50 euros

Refuge de Tête Rousse (3167m)

- Un grand merci & mention sur nos réseaux (sauf demande expresse d'anonymat) - Un lien privé pour accéder au documentaire - Votre nom au générique de fin dans les crédits. - Carte postale de remerciement signée par toute l'équipe

Donner 100 euros

Le Grand Couloir (3340m)

- Un grand merci & mention sur nos réseaux (sauf demande expresse d'anonymat) - Un lien privé pour accéder au documentaire - Votre nom au générique de fin dans les crédits. - Un cache-cou YAMBI

Donner 200 euros

Refuge du Goûter (3817m)

- Un grand merci & mention sur nos réseaux (sauf demande expresse d'anonymat) - Un lien privé pour accéder au documentaire - Votre nom au générique de fin dans les crédits. - Un bonnet YAMBI

Donner 300 euros

Dôme du Goûter (4304m)

- Un grand merci & mention sur nos réseaux (sauf demande expresse d'anonymat) - Un lien privé pour accéder au documentaire - Votre nom au générique de fin dans les crédits. - Un tirage photographique 20x30cm réalisé pendant l'aventure (tirage signé & numéroté) - 1 place à l'avant première du film (Annecy ou Paris)

Donner 500 euros

Refuge de Vallot (4362m)

- Un grand merci & mention sur nos réseaux (sauf demande expresse d'anonymat) - Un lien privé pour accéder au documentaire - Votre nom au générique de fin dans les crédits. - Un tirage photographique 20x30cm réalisé pendant l'aventure (tirage signé & numéroté) - 2 place à l'avant première du film (Annecy ou Paris)

Donner 1000 euros

Arêtes des Bosses (4510m)

- Un grand merci & mention sur nos réseaux (sauf demande expresse d'anonymat) - Un lien privé pour accéder au documentaire - Votre nom au générique de fin dans les crédits. - Statut de membre bienfaiteur - 2 places à l'avant première du film (Annecy ou Paris) - Livre photographique format A4 (30 pages) dédicacé des photographes

Donner 2000 euros

Sommet du Mont Blanc (4809m)

- Un grand merci & mention sur nos réseaux (sauf demande expresse d'anonymat) - Un lien privé pour accéder au documentaire - Votre nom au générique de fin dans les crédits. - Statut de membre bienfaiteur - 2 places à l'avant première du film (Annecy ou Paris) - Livre photographique format A4 (30 pages) dédicacé des photographes - Un tirage photographique 20x30cm réalisé pendant l'aventure (tirage signé & numéroté)

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20/07/2021

A propos de l'organisme

Sensibiliser par tout moyen l’opinion publique à la cause des réfugiés et promouvoir l’intégration sociale et économique des réfugiés en France

RNA : W741009681

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