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Mobilisons-nous pour sauver Abou !

par Hermann Emmanuel
au profit de La Chaîne de l'Espoir

Je vous raconte ici ma rencontre avec un petit garçon très courageux qui a aujourd'hui besoin de notre aide. Seule une opération peut le sauver. Ensemble, nous pouvons la lui offrir. Merci d'avance !



Chers amis,

Je m’adresse aujourd’hui à vous car un petit garçon que j’ai rencontré lors d’une mission à Saint-Louis, au Sénégal, a besoin de notre aide.

Il s’appelle Abou. Il souffre de la maladie de Hirscshprung, une maladie de naissance qui se manifeste par une paralysie totale d’une partie du côlon. 

Un anus artificiel lui a été posé mais il risque des  complications infectieuses à tout moment. Sa vie est menacée.

Aujourd’hui la situation est grave. On ne peut pas attendre plus longtemps pour l'opérer.

Le Dr Doudou Diop qui suit actuellement l’enfant sur place insiste sur le fait que rien de plus ne peut  être tenté au Sénégal. C’est bien trop risqué.

J’ai donc contacté l’association La Chaîne de l’Espoir qui a accepté de prendre en charge Abou. Mais il nous faut aujourd’hui collecter 10 200 € et même plus pour transférer Abou en France et l’y opérer.

L'histoire de cet enfant et de sa famille m’a beaucoup touchée. Je me suis fait la promesse de tout faire pour leur venir en aide. M’y aiderez-vous ?

Merci à tous ceux qui accepteront de faire un don pour qu’Abou soit opéré et qui relaieront cet appel.

Mes amitiés à tous,
Emmanuel

VOUS POUVEZ ENCORE DONNER. LA COLLECTE CONTINUE (03/07/2017)!


Ensemble, venons en aide à Abou !


Le saviez-vous? Abou ne parle pas français (mais le Wolof) et ne va plus à l'école. Pour son voyage en France, il sera accueilli par une famille d'accueil. Au Sénégal, nous avons décidé de financer pendant 4 mois (depuis le mois de mai) des cours de français pour une somme totale d'environ 150 euros. Abou sera donc plus à l'aise pour communiquer en France.

Emmanuel (le 10/06/2017)


L'école où nous avons rencontré pour la première fois Abou (que nous avons appelé à ce moment "le petit garçon au gros ventre") et son père.

Emmanuel (12/06/2017)


La zone de vie d'Abou: Abou est à Saint-Louis du Sénégal, un ancien comptoir Français au nord du pays ; une ville située à l’embouchure du Fleuve Sénégal. Abou habite dans un quartier situé en périphérie (photo ci-dessous de Clara Squiban, 2014) qui est à l’origine un village de pêcheurs et d’agriculteurs. Si je devais décrire la zone qui est peu dense, nous observons de nombreuses parcelles encore en construction avec des rues sinueuses. Son quartier est en manque d’équipements sanitaires, d’infrastructures comme le raccord au réseau de l’eau, ou de services publics comme les postes de santé ou les écoles : environ 50% des résidents ne sont jamais allés à l’école. Malgré des spéculations immobilières, le quartier d’Abou est très pauvre et environ 15% des enfants de moins de 5 ans souffrent de malnutrition (données personnelles). L’ensemble de la famille d’Abou (qui je le rappelle a perdu récemment sa maman) perçoit un revenu mensuel de 90 euros.

Emmanuel (13/06/2017)

Sources :

-          Clara Squiban (Mémoire M2, Maladies Chroniques, Villes, Afrique : les termes d’une nouvelle équation.

-          Foley et al. Int. J. Environ. Res. Public Health 2017, 14, 106